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La précocité intellectuelle

Définitions, arts et précocités

 

Les enfants intellectuellement précoces regroupent 2,2% des enfants, soit plus de 400 000 enfants entre 6 et 16 ans répartis dans le système scolaire français actuellement. Contrairement aux idées reçues, ces enfants ne sont pas forcément des génies en puissance, de futurs  "Einstein" calculateurs ou des "Léonard de Vinci" en herbe. Non. Mais ils se distinguent par certaines façons de penser qui ne sont pas celles des enfants « classiques », ce qui peut amener, on s’en doute, de grandes souffrances. (1)

 
 

Un point important pour démarrer. On ne guérit pas de la précocité. Pourquoi ?

 

Parce que la précocité n’est pas une maladie. Au contraire.

 

Aussi, cet articament n’est pas à prendre dans son sens étymologique ("trouver, par l’art, un moyen de se sentir mieux") mais bel et bien dans son sens spirituel.

 

L’art, à plusieurs égards, peut tout à fait canaliser des angoisses, des peurs, propres aux personnes intellectuellement précoces. A contrario, il peut aussi tout à fait aider, amplifier et harmoniser des ressources intrinsèques à ce public bien particulier.

 

L’enfant précoce utilise effectivement son potentiel de façon créative et originale. « Car seule l’utilisation de stratégies non conventionnelles, anticonformistes et originales d’apprentissage et d’approche de la connaissance peut conduire à des compétences intellectuelles élevées et ce, à un âge aussi précoce ». Le recours à l’art permettrait donc à l’enfant précoce de découvrir et développer sa créativité. Pélagie Papoutsaki, docteur en psychologie, dit dans son ouvrage "Enfant surdoué, adulte créateur ? " que :

  

 « la pensée et l’action de l’enfant surdoué présentent de telles analogies avec la pensée et l’action du créateur, que l’on peut considérer le surdouement comme l’enfance du processus créatif, à condition que le déploiement et le développement de ce processus ne soient pas restreints ou dérivés par l’environnement externe. » (2)

 

Art et précocité peuvent donc faire bon ménage. Bien. Mais la précocité, c’est quoi ?

 

Gardons-nous, bien évidemment, de toute généralité.

 

Les différents types de comportements d'enfants précoces intellectuellement

 

Sur un plan clinique, il a été admis qu’une personne peut être étiquetée « précoce » dès lors qu’elle a dépassé ou égalisé le fameux 130 de quotient intellectuel. Ce résultat, donné par un psychologue clinicien habilité, fait aujourd’hui débat. Pourquoi ? Car nous avons différents types d’intelligence et pouvons tout à fait être au-dessus d’une certaine norme pour un type d’intelligence (la logico-mathématique par exemple)… et pas du tout pour une autre ! Serions-nous alors déclarés « rien du tout » parce que nous ne correspondrions pas à un nombre ? Non. Les choses, on le sait, sont beaucoup plus complexes.

En ayant donc bien en tête que l’épithète « précoce » ne correspond pas nécessairement à un nombre, que sa définition même est contestée (on a parlé de « surdoué », « haut potentiel »… termes pas toujours bien représentatifs si on ne regarde, par exemple, que les résultats scolaires de certains enfants en échec scolaire), qu’il existe des précocités regroupant des profils très différents, un enfant intellectuellement précoce (EIP) pourrait donc, à certains égards, avoir les comportements suivants (3) :

 

Il aime la difficulté

Plus un jeu est compliqué, plus il attire les enfants intellectuellement précoces, surtout les jeux de réflexion, de stratégies (comme les échecs). Ce phénomène est appelé : « Effet Everest ».

 

 Il a des difficultés à supporter l’échec

L’enfant précoce a tellement l’habitude de maîtriser ses actions, et son entourage, que lorsqu’il perd à un jeu, le sentiment d’échec est très frustrant pour lui. Et si cette frustration est mal gérée, l’EIP peut purement et simplement abandonner l’activité afin de ne pas retomber dans cette non maîtrise, pour ne plus perdre une seconde fois ! L’échec peut donc  entraîner chez ces enfants un blocage qui l’empêchera de recommencer, de prendre un risque, sans être certain de la finalité. L’EIP aime ainsi particulièrement les jeux où il est certain de gagner.

 

Il pense en arborescence

L’EIP s’intéresse à beaucoup de choses en même temps, et a du mal à canaliser les énergies d’une manière ciblée.  Comme le soulignent Catheline Antipoff et François Poinso  : « On dit souvent de ces enfants qu’ils se dispersent, qui sont papillonnants ». Jeanne Siaud-Facchin, quant à elle, parle de cette fameuse pensée en arborescence, si propre à la manière de réfléchir  de l’enfant précoce :

 

« Chez l’enfant surdoué, la pensée est construite en réseaux. Chaque idée génère une ramification de nouvelles idées qui à leur tour et pour chacune d’entre elles vont produire de nouvelles associations et ainsi de suite. » (4)

 

 Il a un humour particulier

L’humour est une échappatoire pour l’enfant intellectuellement précoce, car cela lui permet de pouvoir exprimer ce qu’il ressent, grâce à des subtilités, qu’il prend plaisir à mettre en place. L’humour lui permet aussi de créer des liens avec les personnes adultes, qui affectionnent particulièrement l’humour et les jeux de mots.

 

Il possède une vraie vivacité d’esprit

Les bébés précoces sont plus vifs que la moyenne, intéressés par tout ce qui se passe autour d’eux, capables de saisir des objets plus tôt que les autres, fixant des yeux leur entourage presque dès la naissance. Des études passionnantes ont été d’ailleurs été menées sur l’importance de l’investissement du regard dans le rapport mère-bébé. Intitulé « still face », il montre à quel point l’enfant – et particulièrement l’EIP – se construit dans le regard actif qu’il nourrit autour de son entourage.

 

Il peut combiner sang-froid/Hypersensibilité

Il perçoit l’efficacité à accomplir, et la finalité de l’action à accomplir, plutôt que de se laisser déborder par la panique, par des émotions d’anxiété ou de peur. Pour contrôler toute émergence émotionnelle, pour neutraliser cette force de l’affectif, l’EIP met en place ce que Jeanne Siaud-Facchin appelle « la défense par la cognition » (5), ce mécanisme permettant de faire passer par l’intellectuel, par la logique, par la raison toute donnée émotionnelle.

 

« L’énergie consacrée à ce mécanisme est considérable car les attaques du monde émotionnelle sont constantes et se renouvellent sans cesse »

 

A contrario, sous cet apparent sang-froid, peut aussi se cacher une très grande hypersensibilité. Face à cette sensation qu’il a d’être différent, l’EIP peut éprouver cette disjonction entre sa pensée et ses ressentis. Par conséquent, les retours extérieurs de son entourage peuvent être perçus de façon très violente, qu’ils soient d’ailleurs positifs ou négatifs.

 

Il a le sens de l’observation

Le sens de l’observation du surdoué est extrêmement développé : il repère instantanément ce qui est passé inaperçu pour les autres. Jeanne Siaud-Facchin évoquait chez l’enfant EIP sa « nécessité quasi vitale de maîtriser son environnement ».

 

« L’enfant surdoué éprouve une nécessité quasi vitale de contrôler et maîtriser son environnement. Comparable à une tour de contrôle, il doit être constamment à l’affût de la moindre variation de l’environnement pour ne pas se laisser surprendre, pour que rien n’échappe à son analyse. Son état d’hypervigilance est constant. Il veut tout connaître par avance, ne peut cheminer sans savoir ce qu’il y aura derrière le virage. Ce qu’il ignore lui fait peur”(6)

 

Il a une curiosité vampirisante.

L’enfant intellectuellement précoce veut tout savoir, tout connaître, tout découvrir. De ce fait, il pose de très nombreuses questions, toujours plus précises, et continuellement. Ce qui épuise fortement son entourage. Les problèmes métaphysiques, l’infiniment grand (l’astronomie), l’histoire (dinosaure) ou l’infiniment petit le passionnent tout particulièrement, tout comme des questions sur les limites de la vie, sur les origines de la vie, de l'univers, sur les limites du temps. Mais cette prolifération d’informations que l’enfant EIP absorbe sans cesse n’est pas sans effets ! Comme le disait encore Jeanne Siaud-Facchin :

 

« La capacité de sélectionner l’information pertinente, c’est-à-dire, parmi toutes les données possibles, de repérer et utiliser celle qui va permettre de répondre correctement à la question posée, est la compétence essentielle requise pour un fonctionnement intellectuel efficace. La complexité de la pensée de l’enfant surdoué rend cette opération beaucoup plus difficile.

Confronté à ces arbres de pensée qui scintillent simultanément et qui ne cessent de se démultiplier, l’enfant ne parvient pas à stopper cette activation et à déterminer la donnée, la connaissance, qui sera la plus utile voire celle qui est indispensable à la production d’une réponse adaptée.

En classe, l’exemple de la rédaction de français permet de comprendre le décalage existant entre la richesse de la pensée et des connaissances de l’enfant et la pauvreté fréquente de ses devoirs de français. » (7)

 

Il a un rapport différent au corps et aux émotions

L’approche cognitive de l’EIP étant différente des autres enfants, son rapport au corps est par conséquent parfois décentré. Comment, effectivement, réagir face à une nouveauté intellectuelle lorsque l’on a une approche cognitive différente des autres tout en gardant des sentiments de petite fille ou de petit garçon ? C'est ainsi que face à des approches intellectuelles dont il finit par apprendre les rouages et sur lesquelles il pense avoir le contrôle (ce qui n'est pas le cas de ses émotions), l'esprit logique de l’EIP peut vite devenir une citadelle imprenable à l’intérieur de laquelle il se réfugie. Ce refuge, dans bien des cas, se fera aux dépens du corps dont l'EIP ne sait que faire.

 

Patrick Laupin, dans Le courage des oiseaux réalise bien lui aussi que l’ouverture aux sens par le biais de l’art ne se fait pas chez tout le monde sans frayeur. Ne dit-il pas, en effet :

 

 « Car au fond, après plusieurs années si je conçois qu’une musique ou une image provoque en chaque être cette évasion en lui-même dans sa mémoire et son passé, je doute de plus en plus que le jeu et le rythme des  mots, tels qu’ils nous atteignent soit reconnu et intégré comme un bienfait. Non, je  crois que c’est plutôt vécu comme une crainte et une peur, comme si l’expérience de se confier au rythme ouvrait un vide sous les pas, que personne ne pourra jamais combler. » ? (8)

 

Propositions artistiques

 

Ce constat étant fait, quelles approches artistiques apporter à nos enfants intellectuellement précoces ?

Vous l’avez vu plus haut, les spécificités de la précocité sont très variables, et ce que l’art peut apporter à un enfant diffèrera selon le profil.

 

Alors avant toute chose, regardons ce que l’art peut offrir de plus lumineux. Pour faire de la précocité une richesse et une manière de symboliser un monde où la différence peut apporter des nuances et des couleurs, amusons-nous un peu de cette pensée si drôle, si caractéristique, si unique….

Pour tout ce qui tourne autour de la parole...

Les enfants intellectuellement précoces parlent assez tôt d’ordinaire. Voyant qu’ils ne maîtrisent pas la langue d’une manière efficace, ils n’emploient pas le langage « bébé », et passent directement à un langage d’adulte. L’enfant intellectuellement précoce comprend très tôt que la parole est un formidable outil de communication. C'est sans doute pour cette raison que le théâtre peut être un beau support pour faire de cette parole un outil de socialisation mais également un outil permettant à cette même parole de rentrer dans le corps.

 

Ci-dessous, vous trouverez - lorsque j’étais art-thérapeute stagiaire - un document Word retraçant ce que le théâtre a pu apporter à un enfant EIP sur quelques séances.

Pour tout ce qui tourne autour de la lecture...

L’enfant intellectuellement précoce étant toujours à la recherche de réponses à ses multiples questions, il comprend vite l’intérêt de la lecture, afin de pouvoir étudier les livres, dictionnaires et encyclopédies. Il va se mettre à apprendre, souvent seul, la lecture, son envie de savoir le poussant à apprendre plus tôt et plus vite que les autres enfants. Aussi, les livres que je vais vous proposer ci-contre seront de deux natures :

 

  • Des livres psychologiques tournés autour de la précocité (les meilleurs selon moi)

  • Des livres parlant de la précocité, des romans généralement.

 

En tous les cas, rien de tel qu’un bon bouquin pour mettre en mots ce que l’on n’arrivait pas à formuler et pour se nourrir aussi bien humainement qu'intellectuellement (on a enfin entre les mains un support qui nous comprend, qui nous parle, qui répond vraiment à nos attentes) !

 

Des livres psychologiques tournés autour de la précocité

 

La Bible sur la précocité ! Pour les parents inquiets et un peu perdus. Plein de conseils et d’explications. Incontournable !

(cliquez ici!)

Une très belle approche psychologique de l’enfant EIP. A lire absolument !

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Une belle approche pluridisciplinaire avec des exemples très concrets.

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Enfin un livre qui dédramatise et rassure sur la précocité ! Vivifiant. (cliquez ici)

Tout est dans le titre! Un livre radical pour apprendre à penser mieux et autrement!
(cliquez ici!)

Des livres parlant de la précocité, des romans généralement.

Le roman pour les jeunes sur la précocité. D’une drôlerie et férocité redoutables!(cliquez ici!)

Un roman grand public très subtil. A plusieurs égards, la pensée précoce est allégorisée dans ces « divergentes », empêcheurs de tourner en rond ! A lire les yeux fermés !

(cliquez ici!)

Ce roman n’est pas un livre sur la précocité mais l’un des personnages, celui de la petite fille, est tellement savoureux qu’il serait dommage de s’en priver. Irrésistible et une émouvante réflexion sur l'intelligence !

(cliquez ici!)

Un roman très bien écrit montrant à quel point nos jeunes précoces sont des éponges hypersensibles. Poignant ! (cliquez ici!)

 

Il existe bien naturellement une quantité d’autres œuvres mettant en scène des personnes précoces (Sherlock Holmes, le docteur House, la série américaine Scorpions ou Malcom) mais, sans préjuger de leur grande qualité artistique, ces œuvres-là jouent selon moi un peu trop sur le cliché du singe savant, forcément asocial, aux tendances autistiques et compensant ses formidables aptitudes dans des addictions plus ou moins recommandables. Cette réalité-là existe, bien sûr, mais elle n’est pas la meilleure façon d’aider nos jeunes à se (re)construire. Car en se calquant trop sur ces archétypes-là, on n’est pas loin de ce que les psychologues appellent "l’effet Pygmalion inversé" (ou l’effet Golem) : à force de voir ces stéréotypes lui renvoyer une image pervertie de ce qu’il croit être, l’enfant les adoptera, persuadé qu’il est une bête curieuse ou pire, persuadé qu’il n’est pas précoce !

 

Cette impression est souvent celle des jeunes filles précoces. Intériorisant beaucoup plus que les garçons et s’adaptant beaucoup plus à leur milieu pour ne pas être repérée comme la petite bête curieuse, ces clichés renvoyés par les médias ne font que confirmer son impression de ne pas être comme ces marginaux un peu spéciaux. Cet état d’esprit est parfois tellement ancré qu’il n’est pas rare de voir des enfants précoces « saboter » leur test évaluant leur quotient intellectuel pour ne pas assumer cette différence. Ils iront même jusqu’à se rassurer à la première mauvaise note venue à l’école pour s’auto-justifier qu’ils ne sont pas précoces… alors qu’il est aujourd’hui parfaitement établi que les résultats scolaires n’ont pas forcément de lien avec le quotient intellectuel!

 

Des enfants précoces fâchés avec l’école, c’est le cas de Calvin dans la BD Calvin et Hobbes de Watterson que je ne pouvais pas ne pas citer dans cet article.

Et le cinema alors?

 

Hormis les adaptations cinématographiques des livres suscités, il y a Will Hunting de Gus van Sant avec cette célèbre tirade de Robin Williams face à Matt Damon :

 

Cette scène, à mon sens, résume bien les éventuelles problématiques que l’on peut retrouver autour de la pensée précoce : propension à la « défense par cognition » (comme évoquée plus haut), faculté à voir, penser et ressentir autrement, difficulté de ressentir face à l’inconnu, peur de l’échec… Assurément, une des plus belles tirades sur le sujet.

 

Propositions artistiques alternatives

 

Pour compenser ou canaliser ses peurs propres à la pensée précoce, Jeanne Siaud-Facchin propose des séances de méditation (http://www.meditez.com/ ). Dans le même esprit, il existe également des audiocaments (support audio où des hypnothérapeutes, à base de méthodes tirées des techniques de l’hypnose erickonienne, vous racontent des histoires, agrémentées de musique, composées pour l’occasion) apaisant et calmant les peurs les plus profondes, comme ceux-ci :

 

http://free-hypnosis-mp3.com/fr/telechargements/sante#ressourcement

 

http://free-hypnosis-mp3.com/fr/telechargements/qualite-de-vie#anxiete

 

Sur le plan sonore, impossible de ne pas parler de la musique, outil puissant permettant de travailler aussi bien sur les émotions, la création et la nécessité d’ancrer nos ressentis dans le corps. Juste ci-dessous, vous trouverez un document Word retraçant une aventure que j’ai vécue en musique en tant qu’art-thérapeute stagiaire avec un patient précoce. N’hésitez pas à y jeter un coup d’œil.

Dans mon expérience personnelle toujours, féru de magie, j’ai créé un document – toujours en format Word ci-dessous – autour des rapports que l’on peut entretenir entre le monde magique et la précocité.

J’ai constaté que la magie, surtout avec le public précoce, avait ce double avantage qu’elle mettait au défi l’intelligence de mes spectateurs tout en leur faisant réaliser, une fois le truc expliqué et compris, que l’intelligence est insuffisante.

Effectivement, une fois l’envie de la part de mes « apprentis » de faire comme le magicien, une fois l’impulsion crée pour vouloir réaliser le tour, les jeunes comprennent bien que reproduire le « truc » est très décevant. Pour le transcender, le dépasser, le sublimer, bref, pour en faire une vraie réappropriation personnelle, il convient de le partager en mettant en place une mise en scène théâtrale propre à l’univers de l’enfant. C’est là, et seulement là, que le tour devenu réappropriation devient un moment de partage, un moment de pensée sublimée pour devenir une émotion qui se crée entre l’apprenti magicien et son public. Là encore, n’hésitez pas à y jeter un coup d’œil si cela vous parle. Vous constaterez assez vite qu’il n’est absolument pas nécessaire d’être un grand magicien pour faire des choses très sympathiques !

Un dernier point : à l’ère d’internet, n’oubliez pas qu’il est impossible de nos jours de s’isoler. Il existe une multitude de sites évoquant la précocité. Mon chouchou ? Les tribulations du petit zèbre  (http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/ ), une mine d’or permettant de mieux comprendre les perles de la pensée précoce.

 

 

Voilà. Je vous souhaite bonne chance. N'oubliez pas que cet articament est un outil, cette prescription artistique ne saurait remplacer une prescription médicale ou psychologique. Son objectif est de vous accompagner et de vous aider à trouver le thérapeute qui vous convient.

 

N’oubliez pas, enfin, que votre précocité est une richesse. Le monde a besoin de votre différence. Notre monde uniformisé a besoin de personnes qui pensent autrement. Pensez que votre différence, si elle est actuellement l'objet de souffrances, sera la richesse de votre monde de demain.

(1) Source l’AFEP.

(2) Enfant surdoué, adulte créateur ?,  Papoutsaki,2010,p.20-21, Broché.

(3)Idées librement reprises sur l’excellent site http://www.cabinetpsy.com/

(4) SIAUD-FACCHIN Jeanne, L’enfant surdoué. Odile Jacob, 101.

(5) SIAUD-FACCHIN Jeanne, L’enfant surdoué. Odile Jacob, 101.

(6)SIAUD-FACCHIN Jeanne, L’enfant surdoué. Odile Jacob, p.88.

(7) SIAUD-FACCHIN Jeanne, L’enfant surdoué. Odile Jacob, p.132.

(8) LAUPIN Patrick, Le courage des oiseaux, Broch, 2010, p.27.